Vivre tout simplement

Je suis fan depuis toujours

 

Un Artiste avec un grand A

 

Les enfants fan fan

 

J'adore les enfants de ce clip. A la fin du rang en avant-dernier, l'enfant de droite me fait sourire. J'ai l'impression qu'il veut faire comme Bourvil. 

 

BOURVIL A DADA

 

 Il m'a fait rire gamine et me fait toujours rire. Il chasse aussi toute la tristesse que j'aie lorsque que je le visionne.

 

 

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Non à l'impôt à la source

 
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Chère amie, Cher ami,

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Comme vous l'avez remarqué ces derniers temps, le gouvernement relance une « arlésienne » de la vie politique française : la retenue de l'impôt sur le revenu à la source.

Censée simplifier la vie des contribuables, le travail de l’administration fiscale et diminuer le coût de la collecte de l’impôt, cette possible réforme est présentée par ses partisans comme la « solution-miracle » à la situation des finances publiques de la France.

En réalité, et comme nous l'avons dit dès janvier, il ne faut pas prendre les prétextes invoqués par le gouvernement pour argent comptant, si l'on ose dire.

Le prélèvement de l'impôt à la source est en fait un moyen de rendre invisible l'impôt sur le revenu, comme le sont déjà les cotisations sociales (patronales comme salariales), qui amputent le salaire réel de moitié.

L'une des retenues sur salaire, la Contribution sociale généralisée (CSG), a été créée en 1990. Initialement fixée à 1,1 % du salaire, elle est passée à 7,5 %, soit une augmentation de 582 % !

Et pourtant, cette quasi-multiplication par sept de la CSG n’a guère suscité d’émotion dans l’opinion publique.

C'est exactement ce qui risque de se passer si le gouvernement adopte le prélèvement de l'impôt à la source : rendu invisible, l'impôt sur le revenu pourra alors être augmenté à l'envi par les gouvernements successifs.

J'ai fait valoir cette réalité lors de mes passages média sur le sujet : RMC chez Bourdin, Sud Radio et  Le Républicain lorrain.

Passer dans les grands médias nationaux et régionaux, c'est très bien, agir, c'est encore mieux ! C'est pourquoi nous avons lancé une pétition contre le prélèvement de l'impôt à la source, adressée à Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics.

Dans la dernière édition de Valeurs Actuelles, nous avons fait paraître page 4 les principaux points de notre pétition, appelant les lecteurs du magazine hebdomadaire à se rendre sur la page Web de notre pétition pour la signer.

Nous vous invitons à les imiter en signant la pétition puis en la partageant le plus largement possible autour de vous, par courriel, sur Facebook et sur Twitter.

Vous pouvez accéder à notre pétition en cliquant sur l'image ci-dessous :

 

  

D'avance merci pour votre soutien, et à la semaine prochaine !

Eudes Baufreton
Délégué général de Contribuables Associés
 
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Pour accéder à la pétiton cliquez sur le texte.

Pour accéder au blog voici le lien : https://www.contribuables.org/

Vous verrez à quelle vitesse la dette de la France augmente. Vous verrez ce que l'on nous cache.  

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MA FRANCE : elle est à moi, elle est à nous FRANCAIS

Germaine Sablon - Le chant des partisans [video 1963]

 

Le Chant du départ « Le frère de La Marseillaise » (1794) | Chant de la Révolution

française

André Dassary - Le Chant du Départ (hymne révolutionnaire et républicain)

 

La Marseillaise version longue + paroles

 

Elle est Ma France, Mon pays. Honte à ce gouvernement que l’on dit incapable mais qui sait quand même tondre les œufs français.

Il tombe, il tombe mon pauvre pays. Il agonisse et n'est pas loin de la tombe. Pourra-t-on un jour le relever ?

2200 est le nombre de mosquées dans Ma France, dans Notre France. Et ce personnage, dont je ne veux pas écrire le nom sur ma page, en veut le double 4400...

Dans ma classe primaire, nous avons appris ces trois chants. Ils me sont toujours restés. Je rage de savoir qu'une grande majorité de jeunes ne connaissent 'La Marseillaise' que par le foot Ball.

De voir ce qu’elle est devenue et ce qu’elle devient, j’ai mal. Une certaine année, lors de la visite en août de Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux à Vichy, à 17h30 en allant prendre mon service, j’ai vu la rue principale à feu et à sang. Je ne la reconnaissais plus. Cette rue pas très longue, était pleine de fumée, tout était cassé : vitrines, voitures, des personnes menottées assises par terre. Mais ce qui m’a fait le plus mal et blessée pour toujours est : que j’ai vu des drapeaux français brulés et brûler. J’ai éteint le feu sur un qui était dans un coin d’une vitrine. J’ai regretté de ne pas être arrivée plus tôt afin de coincer celui ou celle qui avait fait cela ; et ces images, je les ai gravées dans ma tête.

A l’époque, je correspondais régulièrement sur Internet avec un journal connu.  Lorsque je suis rentrée le soir de mon travail (je travaillais en restauration) le responsable du journal qui voulait faire un article sur la venue de ces deux personnages m’a contactée car il avait eu vent que ça avait un peu bardé. J’étais d’accord. J’ai rédigé mon article, lui ai envoyé. Hélas, à cette période déjà, la vérité n’était pas bonne à dire. Ils n’ont jamais parlé de la vérité.

Il faut dire qu’en saison touristique, il faut préserver les touristes. A 1h30 du matin, tout était redevenu calme et… propre comme si de rien ne c’était passé.

Je m’étais promis de ne rien dire au ‘pourquoi’ de ces vidéos mais j’en ai déjà beaucoup écrit. La suite, on peut la deviner.

Ces vidéos n'ont pas été prises comme cela au hasard sur YouTube. Je connais très bien ces artistes qui, on s'en doute sont disparues.

 

 

 

 

 

 

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Dame Pluie

 

 

Dame Pluie doit me bouder puisqu’elle ne vient pas me voir. J’en ai marre du soleil.

Vivement l’automne et l’hiver.

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Alors du coup, c'est la petite douche du soir qui rafraîchit.

 

 

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Un petit retour en mai 2010, où il faisait bon sortir pour profiter de l'eau qui tombe du ciel.  Merci Madame la Pluie. Ah ! Pour moi, l'eau sous toutes ses formes c'est le Bonheur avec une grand H.

 

 

un jour bien tristounet Mme la Pluie est de retour (3)

 

 Qu'elle belle balade pour moi ce jour-là. La bonne odeur de l'air, de la terre mouillée et la chanson de la pluie qui tombe sur moi, dans l'eau de la douce Candonne. Un vrai Bonheur.

 

 

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Il est deux citations que j’aime tout particulièrement et que je cite souvent lors de discussion avec ceux qui ne croient pas en Dame Nature et qui s’en fichent.

 

C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. Victor Hugo 1802-1885

 

Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être que la nature n’aura-t-elle plus de place pour l’homme. Stéphan Bengt Edberg né le 13 janvier 1966. Tennisman suédois.

 

 

 

 

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Conversation

Ah ! Je reconnais que pour la factrice, ça n’est pas facile. Hélas, il me faut bien les tailler de temps en temps quand même. Et comme à chaque fois, j’ai de la peine à couper Monsieur Lierre et Dame Vigne-Vierge qui se sont acoquinés depuis bien longtemps. Ils sont beaux, pleins de vie et hop, je me demande ce qu’ils pensent lorsqu’ils me voient approcher avec mon seau et ma cisaille. Bien que je monte les prévenir la veille afin de les rassurer.

Arrivée près d’eux, Monsieur Lierre me dit en tremblotant : Aïe  aïe aïe ! Tu vas encore nous faire du mal avec cette horrible chose.  

Ma douleur n’est  pas la même que la sienne mais j’ai mal chaque fois qu’il me faut les couper.

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Mais au fond, ce qui me fait plaisir c’est qu’ils persistent et reviennent vite envahir et cacher un peu cette monstrueuse  boite en ferraille qui n’abrite plus maintenant que factures et impôts et, que je n’aime pas du tout. Elle est moche. Mais elle n’y peut rien la pauvre car, il y a bien longtemps que l’on ne la veut plus de bois. Et puis, moi aussi après tout, je suis moche. Alors...

 

Mais Monsieur Lierre lui, est assez discipliné quant à Dame Vigne Vierge, elle, s’en va batifoler partout. Mais comme elle est jolie.  Et chaque fois que je coupe une belle tige, ils se moquent de moi et me disent :

-          On s’en fout de toute façon dès ce soir nous pousserons encore plus vite.

-          Oui, je sais bien et je bien contente. Mais si je vous coupe, c’est que je n’ai pas le choix.  

-          On s'en fout nous commençons même tout de suite à repousser et il y aura encore plus de tiges.

-          Oui, vous avez raison, poussez dès maintenant car vous savez, moi, je n’aime pas ce qui est taillé pile poil.

Ils me regardent à chaque coup de cisaille. Et, ils ont bien raison d’être mécontents. Et je sais que dans huit jours rien n’y paraîtra plus. Des tiges sortiront de ci de là. Et je les complimenterai pour leur beauté. J’aime quand Dame Nature va là où elle en a envie. Nous n’aimons pas couper, tailler.

 

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Mais une fois terminé, je les câline et les réconforte. Et cette semaine, je leur ai dit ceci :

-          Ah ! Mes pauvres Titio, je sais bien que vous allez vite repousser et si vous saviez comme ça me fait plaisir. Je vous fais la promesse qu’un jour, que je vous laisserai aller là où vous voulez. Et au diable les gens mécontents. Et toi, Monsieur Lierre, tu serreras dans tes feuilles câlines cette petite boite aux lettres qui ne servira plus à rien et tu la protégeras en la cachant afin que personne ne le maltraite.

En écrivant ce texte un peu olé olé, il m’est venu l’idée toute simple et que je cherchais depuis quelque temps pour rendre  cette boite plus jolie. Et, Euréka ! J’ai trouvé.  Il me suffit simplement de la repeindre en… vert et de lui donner un petit coup de neuf. C'était pourtant simple.

 

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Un p'tit soleil de décembre 2009

 

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Cueillez dès aujourd'hui les Roses de la vie. Pierre de Ronsard

 

 

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie

 

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
« Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! »

Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,                     
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de Ronsard ne s’aille réveillant,

Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serais sous la terre, et, fantôme sans os,
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos ;
Vous serez au foyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.

 

 

Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578           

Ronsard

          

Pierre de Ronsard est un des poètes les plus importants du XVI siècle. Il est une figure majeure de la littérature poétique de la Renaissance. Qui ne connait pas ‘Mignonne, allons voir si la Rose’.

 

                       

           

 

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L'horloge. Charles Baudelaire

 

Charles Baudelaire 1821-1867 dit le poête maudit.

Ce poème ne figurait pas dans la première édition "des Fleurs du Mal" (1857). Il fut publié dans la revue "L'artiste" du 15 octobre 1860 et intégré dans l'édition de 1861 sous le numéro 85 (LXXXV). Il porte le numéro 107 (CVII) dans l'édition posthume de 1868. Dans les deux cas, il clôt la section Spleen et Idéal. A noter le H majuscule à Horloge.

Pour mieux réfléchir et étudier ce poème voici ce que j'ai trouvé. Car bien évidemment, chacun sait que les poèmes ne s'écrivent pas n'importe comment. Certains ont oublié ou ignorent la construction d'un poême. Il ya aussi la prose. Bref, de mon temps, nous apprenions tout cela à l'école. Ah ! Nostalgie quand tu nous tiens...

 

La forme : forme libre, six quatrains en alexandrins, soit 24 vers de 12 pieds, comme les 24 heures de la journée et les 12 divisions du cadran de l'horloge. Les vers sont souvent heurtés, avec des accents irréguliers, rythmés par l'injonction Souviens-toi !. Les rimes sont embrassées, et les rimes masculines alternent avec les rimes féminines au fil des strophes : M F F M - F M M F - M F F M, etc.

 

                                            L'Horloge

 

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit: « Souviens-toi !images01
Les vibrantes Douleurs dans ton cœur plein d’effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible ;

Le Plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
À chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! — Rapide, avec sa voix
D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi ! prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente ; souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le Repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! »

1. L'Horloge - Mylène Farmer (En Concert 89)

 

Avec la parution de ses Fleurs du Mal, en 1857, Baudelaire écope d'un procès pour atteinte aux bonnes mœurs. Il sera condamné à payer une amende de 300 francs et contraint de retirer six poèmes du recueil, parmi les plus beaux. Les pièces censurées ne seront réhabilitées qu'en 1949. Pour la première fois un poète concilie laideur et beauté, faisant surgir le sublime de la réalité la plus triviale.

 

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Quelques amis

Quelques amis rencontrés par-ci, par-là, à qui j’aime faire un p’tit brin de causette.

 De leur dire qu’ils sont beaux, que je les aime ; de leur demander ce qu’ils font là, quand parfois l’endroit est insolite.

Voici quelques amis immortalisés pour mon plus grand bonheur. Je connais leur histoire et lorsque je regarde les photographies, leur souvenir me revient.

   

                                                                                    A CLASSER 20 SEPTEMBRE 013

Tout comme cette Demoiselle Limace prise en flagrant délit de gourmandise tandis que sa copine traversait l'allée du jardin pour la rejoindre. J'aime leur laisser quelques fruits lorsque je les ramasse.

 

petite limace allant chercher sa nourriture

Ce Monsieur ne semblait pas être dérangé par ma présence. Il a continué son petit festin comme si de rien n’était. Je l’ai filmé, mais non, il ne m’a prêté aucune attention. Remarquez, il avait bien raison. Mais, j’aurai bien aimé connaître son nom. Si vous le connaissez, je serai heureuse de lui mettre son identité.

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 Je trouvais que les boules des petits oiseaux partaient à grande vitesse. Maintenant, j’ai compris : ils ne

sont plus les seuls venir se ravitailler. Cette Dame, attend le soir, lorsque les volets sont clos pour venir se restaurer tranquillement.

Peut-être est-ce elle, qui a fait des bébés.


Depuis un certain temps, la nuit, quatre minuscules petites limaces viennent
visiter le bord de la fenêtre. Ah ! Les coquines.

 

 

 

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Les ânes de notre moutonnière. Ils accompagnent le troupeau de moutons mais parfois ils font une

halte gourmande dans notre pré. Celui-ci prenait la pose mais son copain  n’avait pas envie de perdre

son temps. Quel gourmand aussi…        

 

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En voilà un qui a dévié son chemin et nous a  tondu un p’tit bout de notre jardin  gratuitement.

Ah ! quelle bonne herbe m’a-t-il dit.

Elle devait être bienbonne ; car il est revenu accompagné de ses amis qui, là nous ont tondu tout le

jardin.    

 

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Comme j’aime ces animaux quel qu’ils soient. Je suis toujours en admiration lorsque j’en rencontre. Que ce soit : insectes, animaux etc… Dame Nature est superbe et me fascine.

Bien sûr me direz-vous, ces charmants moutons finiront dans notre assiette mais pendant ces moment-là, je n’y pense même pas.

Ils me font penser à ce que j’ai appris à l’école «Les moutons de Panurge »

Panurge est un personnage effronté et malicieux. D’une malice cynique. C’est lors d’un voyage en mer alors que la tempête fait rage, que la peur de mourir lui arrache pleurnicheries et gémissements. Il veut à tout prix qu’on le mette à terre. Une fois la tempête est apaisée, il reproche à l’équipage la frayeur que lui seul a montré et cherche  un mauvais tour à jouer à quelqu’un.

Ce quelqu’un sera Dindenault ; un brave marchand de moutons sur lequel Panurge va exercer son sale tour. Avec une grande peine, il obtient que Dindenault lui vende un mouton qu’il achète et paie au poids de l’or. Puis, il prend le mouton dans ses bras et jette le mouton bêlant à la mer. Tout le troupeau du pauvre Dindenault suivit le mouton et se jeta à la mer.

Voici l’extrait des moutons de Panurge du roman Pantagruel de Rabelais publié en 1552 :

Soudain, je ne sais comment, le cas fut subit, je n’eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant. Tous les autres moutons, criant et bêlant en pareil intonation, commencèrent à se jeter à sauter en mer après, à la file. La foule était à qui le premier y sauterait après leur compagnon. Il n’était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu’il aille.

De cette histoire est née l’expression ‘Se comporter comme les moutons de Panurge’. C’est-à-dire faire la même chose que les autres sans réfléchir.

 

Dans un troupeau de mouton, il suffit qu’un mouton change de direction et tous ceux qui sont derrière lui, le suivent bêtement.

 

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Merci de votre visite

avec

notre bon chat Paulo

 

 

 

 

 

 

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La retraie de Russie

 

 

VHugo

Bien que mes poètes soient  Paul Verlaine, Charles  Baudelaire et Arthur Rimbaud, je commencerai ce dossier par Victor Hugo.

Nous avons tous appris dans notre enfance à l’école un ou plusieurs de ses poèmes.

Victor Hugo, nait à Besançon le 26 février 1802 et décède à Paris le 22 mai 1885 à l’âge de 83 ans. Il est considéré comme l’un des plus importants de la langue française.

Il épouse, le 12 octobre 1822, une amie d’enfance depuis 1809, Adèle Foucher née en 1803. Le père d’Adèle, Pierre Foucher est greffier au tribunal de Paris. C’est un ami des parents de Victor Hugo.  

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Ils auront cinq enfants : Léopold, Léopoldine, Charles, François-Victor et Adèle. Léopoldine née en 1824 décèdera en 1843 à l’âge de 19 ans.  A la suite de ce malheur, il tente des expériences de spiritisme. Qu’il écrit dans ‘Les tables tournantes de Jersey’.

Victor Hugo est poète mais aussi : écrivain, romancier, dramaturge, pamphlétaire, dessinateur mais aussi un personnage politique.

Pamphlétaire veut dire qui écrit des pamphlets.   Les pamphlets sont des textes courts et violents qui attaquent des personnes connues et des institutions.

Il fonde le journal ‘L’évènement’ en 1848.

Il s’exile à Bruxelles lors du coup d’état le 2 décembre 1851 puis à Jersey d’où il est chassé en 1855 pour avoir critiqué la Reine Victoria.

 

L’histoire d’un crime  écrit au lendemain du coup d’état ne sera publiée que 25 ans après.

 

Il écrit un pamphlet : Napoléon petit qui est publié en 1852 où il condamne Napoléon III pour son coup d’état.  

 

Certaines de ces pièces théâtrales seront interdites à la suite de la première représentation.

 

Victor Hugo est aussi une grande personnalité politique au XIXème siècle. Il est :

 

-          Sénateur de la Seine du 30 janvier 1876 au 22 mai 1885 puisqu’il est réélu. Son groupe politique est : Extrême gauche ;

 

-          Député de la Seine aux élections du 8 février 1871 jusqu’ au 1er mars 1871 ;

 

-          Député de la Seine aux élections du 4 juin 1848 jusqu’au 2 décembre 1851. Là aussi, il est réélu. Son groupe politique : la Droite.

 

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De ces œuvres, nous nous souvenons tous : Les Misérables. Film interprété au cinéma par les grands acteurs français tel que : Gabin, Bourvil, Ventura, Depardieu.  Ma version préférée  est la première ; celle de 1934 avec l’acteur Harry Baur en noir et blanc. Lui aussi, grand acteur français bien que son nom pourrait faire penser à une toute autre nationalité. Il a fait énormément de film dont : Volponne, Poil de carotte. Mais bon, pour aujourd’hui, ça n’est pas lui la vedette.

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Notre Dame de Paris en 1956 (tient année de ma naissance) avec  Gina Lollobrigida et Anthony Quinn.

 

Je ne parlerai pas de sa vie privée car : cela ne me regarde pas.

 

Ce poème apprit à l’école est mon préféré. Je l’ai toujours en mémoire.

 

 

La retraite de Russie (1853)


Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes ni le centre.
Il neigeait. Les blessés s'abritaient dans le ventre

Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés
On voyait des clairons à leur poste gelés,
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.
Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d'être tremblants,
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
Il neigeait, il neigeait toujours ! La froide bise
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,
On n'avait pas de pain et l'on allait pieds nus.

 

 

Note de Wikipédia

Jusqu'à sa mort, en 1885, il reste une des figures tutélaires de la république retrouvée — en même temps qu'une référence littéraire incontestée[ ]. Il meurt le 22 mai 1885, dans son hôtel particulier « La Princesse de Lusignan », qui était situé au 50, avenue Victor Hugo, à la place de l'actuel no 124. Selon la légende, ses derniers mots sont : C'est ici le combat du jour et de la nuit… Je vois de la lumière noire ». Conformément à ses dernières volontés, c'est dans le « corbillard des pauvres » qu'a lieu la cérémonie. Il est d'abord question du Père Lachaise, mais le premier juin, à la suite du décret du 26 mai 1885, il est finalement conduit au Panthéon, la jeune Troisième République profitant de cet événement pour retransformer l'église Sainte Geneviève en Panthéon. Avant son transfert, son cercueil est exposé une nuit sous l'Arc de Triomphe voilé obliquement par un crêpe noir ; des cuirassiers à cheval veillent toute la nuit le catafalque surmonté des initiales VH, selon l'ordonnancement de Charles Garnier. On considère qu’environ deux millions de personnes et 2 000 délégations se sont déplacés pour lui rendre un dernier hommage, le cortège vers le Panthéon s'étire sur plusieurs kilomètres.

360px-1er_juin_1885_-_Enterrement_Victor_HugoFunéraille de Victor Hugo

Victor-Hugo              Merci de votre visite

 

                                  

 

 

 

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Acanthus mollis dite Acanthe

Il existe un grand nombre de sorte d’Acanthe. Une grande majorité est originaire d’Afrique.

En Gironde, celle qui existe se nomme : Acanthus Mollis.

J’aime beaucoup cette plante très imposante. Car son histoire est grandiose. Hélas, il est impossible de conter toute son histoire

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Il est dit que : dans la mythologie grecque, Acanthe était une nymphe (J’aime beaucoup ce mot nymphe, il est très joli et sonne très doux). Apollon, Dieu du chant, de la musique et de la poésie  voulu l’enlever et pour se défendre, elle le griffa au visage. Pour se venger, celui-ci la métamorphosa en une plante « épineuse » qui depuis porte ce superbe nom : Acanthe.

 

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Source Wikipédia pour ce qui suit :

Les Danseuses de Delphes, également connues sous le nom de Colonne aux Acanthes, sont trois figures en haut-relief surmontant une colonne d'acanthes trouvées près du sanctuaire d'Apollon pythien à Delphes. Elles sont conservées au Musée national archéologique de Delphes.

Au pied du mont Parnasse en Phocide, Delphes est le site d'un sanctuaire panhellénique où parlait l'oracle d’Apollon à travers sa prophétesse, la Pythie ; il abritait également l'Omphalos ou « nombril du monde ».

La Phocide est une région de Grèce centrale, à l'ouest de la Boétie, qui tire peut-être son nom des phoques du golfe de Corinthe, aujourd'hui disparus de la région.

 L'ordre corinthien est le dernier des trois ordres architecturaux grecs, dont le caractère est surtout déterminé par une grande richesse d’éléments et un chapitau décoré de deux rangées de feuilles d’Acanthe.

Merci Wikipédia.

 

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La feuille d'Acnathe est le décor caractéristique des chapitaux de l'ordre corinthien ; c'est aussi un des plus fréquents motifs des sculptures de l'art roman.

 

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Nuages

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Un ciel tourmenté, un ciel comme  j'aime regarder, l'admirer et observer. Me demandant toujours ce qui se cache derrière ces nuages.

 

Tâchez de garder toujours un morceau de ciel au dessus de votre vie." Citation  de Marcel Proust ; Du côté de chez Swann - 1913.

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