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Bien que mes poètes soient  Paul Verlaine, Charles  Baudelaire et Arthur Rimbaud, je commencerai ce dossier par Victor Hugo.

Nous avons tous appris dans notre enfance à l’école un ou plusieurs de ses poèmes.

Victor Hugo, nait à Besançon le 26 février 1802 et décède à Paris le 22 mai 1885 à l’âge de 83 ans. Il est considéré comme l’un des plus importants de la langue française.

Il épouse, le 12 octobre 1822, une amie d’enfance depuis 1809, Adèle Foucher née en 1803. Le père d’Adèle, Pierre Foucher est greffier au tribunal de Paris. C’est un ami des parents de Victor Hugo.  

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Ils auront cinq enfants : Léopold, Léopoldine, Charles, François-Victor et Adèle. Léopoldine née en 1824 décèdera en 1843 à l’âge de 19 ans.  A la suite de ce malheur, il tente des expériences de spiritisme. Qu’il écrit dans ‘Les tables tournantes de Jersey’.

Victor Hugo est poète mais aussi : écrivain, romancier, dramaturge, pamphlétaire, dessinateur mais aussi un personnage politique.

Pamphlétaire veut dire qui écrit des pamphlets.   Les pamphlets sont des textes courts et violents qui attaquent des personnes connues et des institutions.

Il fonde le journal ‘L’évènement’ en 1848.

Il s’exile à Bruxelles lors du coup d’état le 2 décembre 1851 puis à Jersey d’où il est chassé en 1855 pour avoir critiqué la Reine Victoria.

 

L’histoire d’un crime  écrit au lendemain du coup d’état ne sera publiée que 25 ans après.

 

Il écrit un pamphlet : Napoléon petit qui est publié en 1852 où il condamne Napoléon III pour son coup d’état.  

 

Certaines de ces pièces théâtrales seront interdites à la suite de la première représentation.

 

Victor Hugo est aussi une grande personnalité politique au XIXème siècle. Il est :

 

-          Sénateur de la Seine du 30 janvier 1876 au 22 mai 1885 puisqu’il est réélu. Son groupe politique est : Extrême gauche ;

 

-          Député de la Seine aux élections du 8 février 1871 jusqu’ au 1er mars 1871 ;

 

-          Député de la Seine aux élections du 4 juin 1848 jusqu’au 2 décembre 1851. Là aussi, il est réélu. Son groupe politique : la Droite.

 

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De ces œuvres, nous nous souvenons tous : Les Misérables. Film interprété au cinéma par les grands acteurs français tel que : Gabin, Bourvil, Ventura, Depardieu.  Ma version préférée  est la première ; celle de 1934 avec l’acteur Harry Baur en noir et blanc. Lui aussi, grand acteur français bien que son nom pourrait faire penser à une toute autre nationalité. Il a fait énormément de film dont : Volponne, Poil de carotte. Mais bon, pour aujourd’hui, ça n’est pas lui la vedette.

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Notre Dame de Paris en 1956 (tient année de ma naissance) avec  Gina Lollobrigida et Anthony Quinn.

 

Je ne parlerai pas de sa vie privée car : cela ne me regarde pas.

 

Ce poème apprit à l’école est mon préféré. Je l’ai toujours en mémoire.

 

 

La retraite de Russie (1853)


Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes ni le centre.
Il neigeait. Les blessés s'abritaient dans le ventre

Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés
On voyait des clairons à leur poste gelés,
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.
Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d'être tremblants,
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
Il neigeait, il neigeait toujours ! La froide bise
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,
On n'avait pas de pain et l'on allait pieds nus.

 

 

Note de Wikipédia

Jusqu'à sa mort, en 1885, il reste une des figures tutélaires de la république retrouvée — en même temps qu'une référence littéraire incontestée[ ]. Il meurt le 22 mai 1885, dans son hôtel particulier « La Princesse de Lusignan », qui était situé au 50, avenue Victor Hugo, à la place de l'actuel no 124. Selon la légende, ses derniers mots sont : C'est ici le combat du jour et de la nuit… Je vois de la lumière noire ». Conformément à ses dernières volontés, c'est dans le « corbillard des pauvres » qu'a lieu la cérémonie. Il est d'abord question du Père Lachaise, mais le premier juin, à la suite du décret du 26 mai 1885, il est finalement conduit au Panthéon, la jeune Troisième République profitant de cet événement pour retransformer l'église Sainte Geneviève en Panthéon. Avant son transfert, son cercueil est exposé une nuit sous l'Arc de Triomphe voilé obliquement par un crêpe noir ; des cuirassiers à cheval veillent toute la nuit le catafalque surmonté des initiales VH, selon l'ordonnancement de Charles Garnier. On considère qu’environ deux millions de personnes et 2 000 délégations se sont déplacés pour lui rendre un dernier hommage, le cortège vers le Panthéon s'étire sur plusieurs kilomètres.

360px-1er_juin_1885_-_Enterrement_Victor_HugoFunéraille de Victor Hugo

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